Les patchs Biophotoniques, Présentation de la Technologie LIFEWAVE (par le Dr Hugues Holleville)

  1. Introduction :

J’ai découvert LIFEWAVE au cours de l’été 2018 grâce à un ami branché comme moi sur les technologies dites « quantiques » et passionné de rajeunissement.

LIFEWAVE a été fondé par un ingénieur, David SCHMIDT en Californie il y a une quinzaine d’années, la technologie brevetée de ces patchs est unique au monde, ils aujourd’hui distribués dans plus de 110 pays à travers le monde.

Le catalogue contient à ce jour 10 modèles de patchs différents, ils sont tous très intéressants, mais celui ayant retenu toute mon attention est le X39

Celui-ci a été mis sur le marché en Janvier 2019 et j’ai eu le privilège de le tester à la fois personnellement et dans un cadre professionnel auprès de dizaines de patients.

Pour ma part, n’ayant aucun problème de santé mais en tant qu’ancien « fibromyalgique » j’avais encore des périodes de grande fatigue, des troubles du sommeil occasionnels, parfois quelques difficultés de concentration et surtout une activité mentale toujours tellement intense que j’en perdais la maîtrise, ce qui contribuait à entretenir une forme de fatigue chronique.

La première semaine d’utilisation du X39 ne m’a pas semblée spectaculaire, une impression de mieux être subtile et totalement indéfinissable, ce qui est incroyable c’est que je n’ai pas senti le changement s’opérer en moi, mais après 10 jours j’ai comme réalisé « subitement » que je me réveillais en pleine forme, avant la sonnerie de mon réveil, et que mes « coups de pompe » en cours de journée avaient disparus. Par ailleurs mon activité que je qualifierais de parasitage mental s’est estompée pour laisser place à une plus grande clarté

Les témoignages recueillis auprès de patients sont très variés, voici un listing, non exhaustif sans doute des bienfaits possibles avec ce patch X39 :

  • Diminution des douleurs, de l’inflammation
  • Régularisation des troubles digestives, de l’acidité gastrique
  • Regain d’énergie vitale, meilleure qualité de sommeil
  • Amélioration des performances physiques et intellectuelles
  • Diminution de l’anxiété, des angoisses et des troubles anxio-dépressifs, du stress
  • Meilleur clarté mentale, concentration et mémorisation
  • Apaisement des émotions excessives
  • Régulation de l’appétit, de la surcharge pondérale, des addictions (alcool)
  • Favorise tout type de cicatrisations
  • Régulation des dermatoses de tous types
  • Embellissement de la peau, teint, aspect,  texture, ridules, éclat
  • Etc…

Ces effets surviennent parfois dès la première heure après application, et parfois après quelques semaines voir 2 à 3 mois.

  • Les Indications :

Ces patchs sont classés comme des dispositifs d’acupressure, non médicaux il va de soi, et n’ont aucune vocation à soigner la pathologie, ce sont des produits de « bien-être »

Néanmoins, je constate avec stupéfaction, outre leur intérêt incontestable en réjuvénation (anti-âge), en esthétique et en mieux être global, qu’ils semblent tout à fait adaptés (pour ne pas dire indiqués, monopole de la médecine oblige) dans l’accompagnement des maladies cardio-vasculaires, neurodégénératives et tumorales, comme nous le verrons plus loin.

  • Principe de fonctionnement :

Le patch n’est pas un dispositif transdermique, il ne contient aucune substance qui pénètrerait par la peau. C’est un dispositif réflecteur, semblable à des milliers de micro miroirs, qui capte la lumière infra-rouge émise par le corps, et qui la renvoie à une fréquence ultra précise, fréquence qui correspond à la signature d’un peptide (petite chaine d’acide-aminés). Grâce à ce processus, le peptide est « informé », il se met en résonnance, et son signal est optimisé.

La lumière (biophotons) étant le mode de communication privilégié des organismes vivants, par sa composante magnétique, va informer toutes les molécules d’eau dont nos corps sont composés (99%). A la manière proche d’une hormone, le peptide peut alors remplir pleinement ses fonctions, il s’en suit, selon son type, une réponse biologique, dont il est important de souligner, qu’elle respecte la physiologie.

A ce stade, vous comprendrez aisément comment sont action est complémentaire à l’utilisation de plasma marin, que ce soit par voie orale, intra-dermique, sous-cutanée ou endo-veineuse.

  • Pour aller plus loin, les notions avancées :

Comment les patchs LifeWave interagissent avec le champ thermomagnétique et biophotonique de l’organisme vivant: analogie avec un transformateur électrique

  • Les composants du patch LifeWave forment un système émetteur comme une antenne par l’intermédiaire d’une matrice protéoglucidique qui agit comme la bobine primaire d’un transformateur électrique quand il interagit avec le champ oscillant thermomagnétique (vibratoire) couplé au champ biophotonique (luminique) du corps humain (ou même animal).
  • Les fréquences électromagnétiques et photoniques générées par les composants du patch modulent le champ oscillant du corps humain créant une induction magnétique.
  • L’interaction des patchs avec le champ magnétique du corps crée des vortex locaux dans ce champ au-dessus de la zone où sont situés les patchs. Ce champ est donc modulé par interaction avec les patchs et il agit comme un support d’information d’un champ d’énergie électromagnétique et biophotonique harmonieux.
  • Les signaux électriques entrent en interaction par biorésonnance avec les fréquences moléculaires précises des patchs permettant ainsi la transmission de l’information aux molécules cibles.
  • L’information est reçue au niveau des membranes cellulaires selon le modèle d’un enroulement secondaire d’un transformateur, la cellule répond par l’activation d’une de ses fonctions: la production ou la régulation d’une molécule. Les parois cellulaires sont composées de capteurs qui fonctionnent aussi comme des antennes, des capteurs électriques et des inducteurs électriques de sorte que la cellule démodule les informations reçues du signal par résonnance et transfert d’énergie. L’absorption par résonnance des fréquences électriques du signal au niveau des molécules biologiques produit l’induction de flux électroniques dans les atomes des cristaux liquides conducteurs de l’organisme autrement dit : « L’EAU » dont l’humain est composé à 99% d’un point de vue moléculaire.
  • Le transfert par résonance des fréquences d’informations spécifiques aux molécules est amplifié par des mécanismes cellulaires. Ces informations activent ou renforcent certains processus biologiques spécifiques en fonction des fréquences sélectionnées activées par le choix des composants des patchs. Ces matériaux fournissent un ensemble spécifique de fréquences électromagnétiques.
  • L’utilisation des patchs avec leurs composants organiques naturels tels que des acides aminés levogyres ou les glucides, permettent la production de champs électromagnétiques et photoniques dont les fréquences correspondent exactement aux fréquences de résonance naturelles de molécules biologiques de l’organisme humain. Il s’agit donc d’une biotechnologie totalement respectueuse du vivant.
  • Présentation des modèles de patch  :

X39 (peptide Cuivre) : réparation et stimulation des cellules souches (autres effets détaillés ci-après)

Glutathion (peptide Gluthation) : puissant régulateur de l’oxydation

Alavida (peptide épithalamine) : action sur l’épiphyse et production de télomérases

Silent Night (peptide mélatonine) : action sur l’épiphyse et cycles du sommeil

Carnosine (peptide carnosine) : régule l’oxydation, la glycation, stimule l’élimination des métaux lourds, action au niveau du cerveau et du cœur, favorise la production des cellules musculaires

Aeon : favorise la relaxation, régulation du stress, de l’anxiété

Ice Wave : antalgique

Energy Enhancer : accroissement de la vitalité, de la force et de l’énergie

Aculife : Action stimulante ou régulatrice sur deux points d’acupuncture

SP6 Complete : régulateur de l’appétit

  • Focus sur le patch X39 : le peptide Cuivre (GHK-Cu) :

Le tripeptide glycy-histidyl-lysine (GHK) est une petite molécule composée de trois chaines courtes d’acides aminés. On le trouve dans les liquides biologiques sous forme libre ou sous forme d’un complexe qu’il forme avec l’ion Cu2+ (GHK-Cu).

On estime que sa concentration dans le sang est d’environ 200 µg l−1 entre l’âge de 20 et 25 ans mais elle chuterait à 80 µg l−1 après l’âge de 60 ans (23).

Son potentiel thérapeutique est immense : il présente de très nombreuses activités biologiques liées notamment au vieillissement ou aux traitements de la peau. Son mécanisme d’action repose sur la reconfiguration de l’expression normale des gènes, telle qu’on la trouve chez les individus jeunes et en bonne santé.

Quels sont les effets du GHK sur le vieillissement ?

Aujourd’hui, on sait que le vieillissement et les pathologies associées sont le résultat d’une dégradation progressive de la qualité et de l’utilisation du génome (c’est-à-dire l’ensemble de nos gènes). Au fil des années, on constate une diminution de l’activité des gènes chargés de réparer les anomalies et, à l’inverse, une augmentation de l’activité des gènes liés à l’inflammation et à la destruction des tissus (1).

Pendant longtemps, la recherche s’est mis en tête de découvrir le mécanisme très précis qui intervient dans ce phénomène, alors qu’en réalité, l’ensemble des données nous montre que de très nombreux mécanismes sont impliqués et que des milliers de gènes sont en jeu.

Le GHK répond parfaitement à cette problématique puisqu’il semble capable de reconfigurer l’activité d’un nombre incalculable de gènes. Mieux, il rectifie cette activité pour qu’elle se rapproche de celle des personnes jeunes.

Il peut donc constituer une avancée potentielle pour prévenir et traiter les conditions typiquement associées au vieillissement tels que le cancer, la maladie d’Alzheimer, les rétinopathies, l’athérosclérose, etc.

D’où vient le GHK-Cu ?

Le GHK a été découvert par des chercheurs qui souhaitaient comparer le sang de personnes jeunes avec celui de personnes âgées de plus de 50 ans. Ils se sont aperçus que le sang des plus jeunes avait tendance à inhiber la synthèse de fibrinogène, une protéine qui intervient dans de nombreux processus pathologiques. En creusant, ils ont réussi à identifier le facteur actif qui n’est autre que le GHK.

Depuis cette découverte, des dizaines d’études ont démontré que cette simple molécule pouvait améliorer la cicatrisation des blessures, favoriser la régénération des tissus (en particulier ceux de la peau, du cuir chevelu, des os et du foie), augmenter la synthèse de collagène, de décorine et des glycosaminoglycanes, améliorer l’angiogenèse et la neurogénèse, présenter des effets antioxydants et anti-inflammatoires (2-4) …

Quels sont les bienfaits du GHK ?

Comment une molécule si simple peut accomplir autant de choses ? En modifiant l’expression de 32 % des gènes humains, ce qui est considérable (5). Au cours d’une étude récente, l’analyse informatique a sélectionné le GHK parmi 1309 molécules bioactives comme étant le meilleur choix pour réinitialiser l’activité de gènes « malades ». Cette capacité de régulation lui permet d’agir sur six domaines principaux :

  • La suppression de la fibrinogène

La fibrinogène est une protéine qui se transforme en fibrine dans le plasma sanguin et qui favorise l’inflammation. Sa concentration dans le sang est un excellent prédicteur de mortalité, surtout chez les personnes qui présentent des complications cardiovasculaires (6-7). Elle affecte la rigidité des vaisseaux et la viscosité du sang, ralentissant la circulation sanguine.

Le GHK freine l’expression des gènes liés à la synthèse de fibrinogène, diminuant par effet domino la production de cytokines pro-inflammatoires comme l’IL-6, lui-même un régulateur de la synthèse de fibrinogène (8).

Pathologies potentiellement impliquées : troubles cardiovasculaires, AVC, infarctus du myocarde.

  •  L’activation du protéasome

Le protéasome est une structure cellulaire géante chargée de détruire les protéines endommagées dans les cellules. Cela permet d’éviter qu’elles s’accumulent dans les cellules et provoquent un chaos susceptible de nuire au fonctionnement général de l’organisme. L’accumulation de protéines malformées est caractéristique du vieillissement et de certaines pathologies neurodégénératives comme le maladie d’Alzheimer. En réactivant l’expression de 41 gènes liés au fonctionnement du protéasome (9-10), le GHK retarderait les effets du vieillissement (11).

Pathologies potentiellement impliquées : maladies neurodégénératives.

  • L’activation des gènes spécialisés dans la réparation de l’ADN

Chaque jour, on estime que les dégâts infligés à l’ADN sont de 1000 à 1 million par cellule. Ces dégâts sont majoritairement dus à des facteurs environnementaux comme le rayonnement UV, la pollution, le stress, etc. Fort heureusement, il existe des systèmes de réparation complexes qui corrigent la quasi-totalité des anomalies apparues.

Avec le temps, cependant, les erreurs qui ont échappé à la réparation s’accumulent et finissent par perturber l’activité des gènes correcteurs. Un système de réparation défaillant est clairement associé à la sénescence et constitue une porte ouverte à un nombre d’anomalies croissant et à la formation d’un cancer (12-13). Le GHK réinitialise et amplifie l’activité de 47 gènes associés aux systèmes de réparation, suggérant une meilleure efficacité correctrice.

Pathologies potentiellement impliquées : cancers.

  • L’activation des gènes impliqués dans l’oxydation

Les radicaux libres, issus du fonctionnement normal de l’organisme ou de facteurs environnementaux comme la pollution ou l’alcool, sont susceptibles de causer des dommages à l’ADN, aux membranes des cellules ou aux protéines de l’organisme. Un système antioxydant est donc nécessaire pour s’opposer à ces derniers et s’assurer que les dommages seront réduits au maximum.

Au cours du vieillissement, cependant, et dans de nombreux processus pathologiques, la balance entre les agents oxydants et les antioxydants est déséquilibrée. Le surnombre des agents oxydants provoque un stress oxydatif (14) associé à l’athérosclérose, au cancer, à la cataracte, au diabète, aux néphropathies, à la maladie d’Alzheimer et à d’autres conditions pathologiques liés au vieillissement.

Le GHK stimulerait 14 gènes associés aux systèmes antioxydants tandis qu’il freinerait l’expression de 2 gènes liés à l’oxydation.

Pathologies potentiellement impliquées : la plupart des maladies liées au vieillissement.

  • Le contrôle des gènes impliqués dans le cancer

En 2010, une équipe de chercheur a mis en évidence 54 gènes associés au cancer du côlon le plus agressif (15). Ils ont identifié le GHK et la sécurinine comme étant les composés les plus susceptibles d’intervenir sur l’expression différentielle de ces gènes.

Le GHK permettrait notamment de réactiver les systèmes de contrôle qui déclenchent le suicide des cellules cancéreuses, en augmentant l’activité de 6 des 12 gènes impliqués dans ce phénomène qu’on appelle l’apoptose.

Pathologies potentiellement impliquées : cancers.

  • La réparation des tissus

Le GHK semble également agir sur la régénération par le biais de son influence sur les facteurs de croissance de la superfamille TGF-β. Son action semble notamment importante lors de la dernière étape de la cicatrisation, le remodelage.

Le traitement de différents animaux avec le GHK a montré une activation efficace du système de cicatrisation (16-19).

Pathologies potentiellement impliquées : troubles liés à la peau, au cuir chevelu, au foie, à l’estomac, etc.

  • La stimulation des cellules souches

Enfin, il a été démontré que l’ensemble de ces processus optimise et donc stimule la production des cellules souches

Qu’est-ce que l’expression des gènes ?

Une cellule vivante s’apparente un peu à un orchestre. Lorsque le chef d’orchestre lève sa baguette et qu’il amorce une série de mouvements complexes, certains musiciens attaquent la partition tandis que d’autres n’interviennent qu’à des moments précis, augmentant ou diminuant la puissance des sons qu’ils tirent de leur instrument. L’ensemble est parfaitement coordonné de manière à produire une magnifique symphonie qui ravit l’auditoire.

De la même manière, la cellule ne fait pas appel à tous ses gènes en même temps et avec la même intensité. Grâce à des mécanismes précis et complexes, elle fait s’exprimer les gènes qui sont les plus à même de répondre à la situation à laquelle elle est confrontée à un instant t. L’expression des gènes sera donc très différente si l’individu est en train de se nourrir, s’apprête à dormir, tombe malade ou s’il est soumis à un stress intense.

Malheureusement, l’harmonie et la coordination qui régissent l’expression adéquate des gènes ne sont pas toujours optimales, notamment au cours du vieillissement. Lorsque l’expression des gènes se déroule anormalement, des déséquilibres sérieux et des maladies peuvent apparaître, comme le cancer. Certains gènes, qui pourraient s’avérer fortement utiles, ne sont plus exprimés, tandis que d’autres, néfastes, le sont abondamment.

Comment une substance peut-elle influer sur l’expression des gènes ?

Une cellule humaine quelconque n’exprime probablement qu’environ 20 % de ses gènes à la fois, et cette proportion est encore plus faible dans les cellules hautement spécialisées comme les cellules musculaires ou les cellules nerveuses. Pourtant, toutes les cellules contiennent exactement les mêmes gènes. Les différences entre les types de cellules ne sont donc pas attribuables à la présence des gènes, mais plutôt à l’expression différentielle de ces gènes, qui permet à des cellules dont le génome est identique d’exprimer des gènes différents.

Cette expression est assurée par des molécules qui « indiquent » à la cellule quels gènes elle doit exprimer à un moment donné. Le GHK fait partie de ce groupe de molécules. Comment s’y prennent-elles ? La plupart d’entre elles, comme le GHK, se lient à des récepteurs situés à la surface de la cellule. Elles ne pénètrent jamais dans celles-ci mais elles peuvent assurer la régulation génique indirectement en mettant en marche des voies de transduction menant à l’activation, à la répression ou à l’amplification de l’expression des gènes.

En fait, elles « obligent » une cellule à exprimer certains gènes, ce qui se traduit par des modifications cellulaires et même physiologiques observables.

Les formes du GHK-Cu

Le GHK-Cu a une durée de vie assez faible dans l’organisme, environ 1 heure. Cet intervalle de temps est néanmoins suffisant pour agir, la petite taille du GHK lui permettant de circuler rapidement dans l’espace extra-cellulaire et d’accéder facilement aux récepteurs cellulaires.

En revanche, l’administration classique sous forme de gélules n’aurait que peu d’effets sur l’organisme en raison de la sensibilité extrême du GHK à l’action de la carboxypeptidase (20), une enzyme qu’on trouve au niveau de l’intestin. On pense en effet que la plupart des molécules de GHK-Cu ne franchiraient pas intactes la barrière intestinale (21-22). C’est la raison pour laquelle les chercheurs travaillent essentiellement au moyen d’injections, de comprimés liposomaux ou sublinguaux.

En tant qu’agent thérapeutique potentiel, le GHK présente un avantage incomparable par rapport à ses autres prétendants : ses effets sur la modulation des gènes correspondent à des découvertes effectuées dans des expériences in vivo, c’est-à-dire en situation réelle.

  • Conclusion :

Cet article de présentation de la technologie LIFEWAVE permet d’accéder aux premiers éléments d’information nécessaires à la compréhension du fonctionnement des patchs, prérequis indispensable pour présenter ce dispositif innovant, car, bien qu’ayant 15 années d’existence et des milliers d’utilisateurs convaincu en ayant ressenti les bienfaits, il existe encore et toujours, de nombreux détracteurs qui ne prennent même pas la peine de s’y intéresser.  La qualité de l’information est notre force. Je vous souhaite de belles découvertes avec les patchs et surtout, toujours plus de santé, de joie et de vitalité.

Dr Hugues Holleville

Expert consultant LIFEWAVE France

doc.hugues.holleville@gmail.com

Note 1 : Données scientifiques inspirées des travaux du Dr Halt

Note2 : Bibliographie sur le GHK-Cu, me consulter

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